Copeaux, etc…

Cette page c’est un peu le coin des boiseux, de ceux qui rabotent, scient, percent,  poncent, collent ou creusent des mortaises…  C’est le coin de l’atelier où se trouvent la cafetière, le frigo et un vieux canapé un peu poussiéreux…  Un coin où on papote tandis que des volutes épais chargés de caféine s’envolent du mug quand les rayons du soleil lèchent généreusement nos visages à travers la fenêtre de la pièce…

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Alors voici quelques idées, trucs et astuces autour du travail du bois…

Equipement et outillage

Lorsque l’on parle entre boiseux d’outil et d’équipement d’atelier, on peut très vite basculer dans l’hystérie, l’irrationalité, les croyances ou le dogme.  Ça peut être un sujet qui peut se révéler épineux qui peut soulever les passions sur telle ou telle marque, telle ou telle pratique et en la matière, c’est un peu comme avec dieu, allah, bouddha, jehova, shiva et les autres (la liste n’est évidemment pas exhaustive)…  Alors on va tenter de débroussailler le sujet et de dépassionner un peu tout ça…

Tout d’abord, le choix dans la manière de s’équiper dépend de sa pratique.  Vous voulez bricoler occasionnellement, monter des meubles en mélaminé d’une grande marque suédoise?  Vous êtes collectionneurs de rabots et amoureux des chasse-clous hors de prix en titane?  Ben…  ce n’est tout simplement pas l’objet de cette page ou même de ce blog.
En revanche, pour un travail propre, précis, maitriser le geste et mettre toutes les chances de son côté pour que le résultat corresponde à l’idée que l’on se fait de l’objet, et au travail que l’on y met, la suite est là pour tenter de vous éclairer.

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Ce n’est pas une croyance, c’est un fait: l’outillage est le prolongement de la main de celui qui le manipule.   C’est aussi le prolongement de l’idée dans le monde réel, le moyen de concrétiser ce qui est tout d’abord une abstraction: l’outil fait le lien, dans le processus de fabrication, entre ce que l’on souhaite réaliser et l’objet abouti.
C’est tout simplement le moyen de révéler le potentiel du bois qui contenait l’objet final…

C’est pour cela, qu’un outil est précieux.  Il est donc important de comprendre comment il fonctionne, en connaître ses limites et l’entretenir avec soin pour qu’il garde pleinement son efficacité tout au long de sa vie et éviter les détériorations (oxydation des lames par exemple).

De manière schématique, quand il s’agit de s’équiper, il y a, si l’on grossit le trait, trois manières d’approcher la chose:

  • choisir des outils de gamme modeste mais économiques
  • privilégier la moyenne gamme, compromis entre prix et qualité
  • décider d’investir dans le haut de gamme qui reste très onéreux.

Choisir de l’outillage bas de gamme est une stratégie économique à court terme mais ruinante sur le long terme: prenons le cas du papier à poncer et celui des ciseaux à bois.  Un papier à poncer bas de gamme utilise un liant de mauvaise qualité qui relâche les grains d’abrasif en quelques passes.   Un ciseau bas de gamme sera fabriqué dans un acier de mauvaise qualité qui s’émoussera au moindre choc, nécessitant de retravailler l’affûtage (la perte de temps est notable!).  Sans évoquer non plus les défauts de conception qui font sérieusement croire que des fabricants d’abat-jour se sont reconvertis dans la manufacture de défonceuses, ou la qualité de fabrication qui fera que votre scie circulaire ou votre perceuse peut durer un jour… ou un an…  Et qui, bien entendu, peut tomber en panne au milieu du projet et sans prévenir.  Le renouvellement constant des outils défectueux, les allers-retour au magasin sont des coûts indirects de ce choix et induisent un bilan économiquement désastreux.  Mais c’est un choix… (…ruineux)!

Se décider pour un outillage de moyenne gamme est une option qui peut se défendre.  C’est déjà un investissement.  L’outil coûte plus cher et tiendra certainement plus longtemps.  La qualité de fabrication sera meilleure, c’est vrai.  Il reste qu’il se peut que l’outil se dérègle pendant la mise en œuvre, le chassis, au lieu d’être en acier sera en plastique.  Ce n’est pas grand chose, ça permet de rogner un peu sur le coût de fabrication mais l’outil sera inévitablement moins résistant.  Le travail sera assuré, certes, mais risque de ne pas être parfaitement propre: il y a le petit jeu sur le fût de butée de la défonceuse, le coulissement un peu râpeux sur les colonnes…  Il y a le réglage approximatif de l’angle ou de la plongée de la scie circulaire, il y a le fer de rabot un peu fin et qui vibre dans du bois un peu torve…  C’est une option envisageable, d’autant plus que la revente sur le marché d’occasion peut aider à financer l’achat d’un outil haut de gamme.  Et puis, quand on commence le travail du bois, on part très souvent sur les basiques en électroportatif: perceuse, visseuse-dévisseuse, scie circulaire, ponceuse…  Des outils très demandés, très faciles à revendre et qui constituent le kit standard du bricoleur du dimanche.  Viennent ensuite les défonceuses, les rabots électriques qui eux sont déjà réservés à un usage plus spécialisé…

Il faut mettre un peu plus la main au porte-monnaie pour accéder au haut de gamme, c’est vrai…  Celà dit, si l’on se cantonne à l’achat au départ d’outils essentiels et que l’on s’équipe petit à petit, lentement mais sûrement, le coût est étalé et plus supportable.
Alors je tiens à mettre les choses au clair ici même pour lever toute ambigüité: je n’ai aucun intérêt, proche ou lointain à promouvoir telle ou telle marque.
Toujours est-il que choisir de l’outillage haut de gamme, permet d’accéder à des outils de fabrication plus qu’honorable, dont le réglage est propre et précis.  La lame du rabot ne « broute » pas, la course morte de la molette de réglage de la profondeur de passe reste très limitée, le fer ne se désaffûte pas aussi rapidement et l’acier de très bonne qualité tient le fil longtemps, très longtemps…
Opter pour le haut de gamme implique deux choses : prendre le temps de bien choisir son outil (en général, on n’a pas les moyens de s’en payer deux fois) et acquérir l’ensemble des techniques et des connaissances qui permettent de l’utiliser et de le maintenir dans des conditions optimales: il est essentiel de savoir entretenir un rabot pour que la corrosion n’attaque pas la semelle ou la lame, de huiler les colonnes de la défonceuse régulièrement, d’affûter les ciseaux à bois et les protéger, de stoker des scies et des râpes à bois dans des torchons de votre arrière grand-mère ou votre grand-mère (vous savez, ceux qui ont été fabriqués avec la toile des tentes des soldats US qui sont venus en juin 44)…  En contrepartie de quoi, l’outil vous rendra tous les services pour lesquels il a été conçu et deviendra vite un parfait compagnon d’atelier.  Quand on a besoin qu’il coupe, il coupera et il coupera où on souhaite qu’il coupe.  Exactement.

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Ces outils sont des outils conçus et utilisés par des professionnels, utilisés dans des conditions parfois très rustres et leur longévité est incommensurablement plus élevée.  Et puis ce type d’outil, réparable, dont les pièces de rechanges sont majoritairement disponibles encore longtemps après l’achat, est garanti longtemps, très longtemps: 10 ans pour certains, à vie pour d’autres.

Attention, s’équiper avec de l’outillage haut de gamme ne veut pas dire investir dans un ouvre-pot-de-peinture en or massif: un tourne vis bas de gamme suffira amplement pour le coup!  Il s’agit tout simplement d’investir à bon escient et de choisir un outil adapté à ce que l’on souhaite réaliser.

Faire du bois dans un T2?

Mais oui bien sûr, c’est possible!

Tout d’abord, on fait du bois dans un appartement non pas par plaisir mais par contrainte.  Que l’on se comprenne bien: je dis bien qu’on fait du bois par passion, c’est évident, mais le faire dans un appartement dans lequel on vit, c’est parce qu’il n’y a pas d’alternative: sans atelier, sans jardin où construire un abri pour travailler et sans garage, il reste le salon de cet appartement du 4ème étage sans ascenseur d’un immeuble qui se trouve au cœur d’une capitale de région aux briques roses mais dont je tairai le nom… 😉

L’appartement fait une surface de 55m² et à cela s’ajoute le fait que j’accueille mon fils avec une fréquence d’un week-end sur deux.  Autant dire que toutes les deux semaines, l’appartement doit être impeccable et les outils rangés et inaccessibles!

Alors comment faire pour concilier travail du bois, vie sociale, paix avec le voisinage et qualité de vie?

Il faut être franc: la notion de confort reste très relative et il faut s’accommoder d’un lieu de vie en configuration « hamster » quand les outils sont sortis…  Inviter des amis à diner pour l’occasion est un excelllllllllent moyen de savoir si l’amitié qui les lie à vous est basée sur le confort de votre intérieur!
Pour optimiser la pratique dans ces conditions, une bonne approche consiste à appréhender le problème sous l’angle des nuisances engendrées pour les autres.  Pour cela, il faut impérativement:

  • être attentif au voisinage
  • faire le choix d’outils compatibles avec la pratique
  • se préoccuper de la poussière et des copeaux
  • aménager un coin adapté au travail du bois
  • trouver un endroit où ranger les outils

Das Kapital voisinage

Je reste persuadé que l’on peut se lancer dans l’immense majorité des projets quand on habite un appartement…
Hormis des pièces majeures dont la taille ne rend plus l’appartement vivable (charpente, grosse menuiserie), tout est faisable.

La limite du travail du bois dans un appartement c’est la vie en communauté d’habitation (dans l’appartement avec son/sa chère et tendre et/ou dans l’immeuble avec le voisinage) et c’est un peu, si l’on veut comparer, comme la peau dans sa relation intime aux UVs…   Une sorte de capital qu’il faut absolument préserver sous peine de devoir voir cesser définitivement la valse des copeaux dans ce joli petit deux pièces!

Outre le fait de se croiser dans le couloir avec des débits encombrants (qui surprend toujours la mamie du 2ème…), il y a le bruit et éventuellement la poussière qui peuvent être des nuisances difficilement compatibles avec une vie dans un immeuble.  S’il fallait résumer ça en une phrase, et une seule:

Eh! Faut pas abuser!

Concrètement?

C’est très simple: toutes les opérations qui vont faire du bruit: défonce, sciage à la scie circulaire, mortaisage au bédane, ponçage à la machine, etc… sont exclusivement réservés à des tranches horaires fixes auxquelles je ne déroge pas:

  • du lundi au vendredi (pendant mes périodes de congé), de 9h à 20h.
  • le samedi, de 11h à 20h
  • le dimanche, de 12h à 18h.

En dehors de ces tranches horaires, je limite mon activité à des opérations silencieuses ou très peu bruyantes et à ce jour, je n’ai eu aucune plainte à déplorer.  Il reste en effet beaucoup d’autres tâches à accomplir qui ne génèrent pas ou si peu de bruit: ponçage à la main, encollage, application des finitions, affûtage et huilage des fers de rabots et des ciseaux, définition des plans et des débits pour le projet suivant, etc…  Finalement, ce n’est qu’une question de savoir vivre.
Et puis j’ai aussi de bonnes relations avec mes voisins tout simplement parce que ce sont des gens chouettes!

Quel type d’outillage?

Faire du bois dans un appartement implique un outillage adapté à l’exigüité du lieu.  Exit donc la dégo-rabo branchée sur le triphasé et autres machines d’atelier, impossibles à hisser si haut dans l’immeuble et à caser dans une surface aussi réduite.  Sans parler du niveau sonore qui risque de mettre en péril tous les efforts de construction d’une relation stable, courtoise et amicale avec le voisinage (les petits chocolats pour Noël, les sourires et les mots gentils dans l’escalier 🙂 ).  Bien évidemment, impossible dans un volume aussi restreint et une surface aussi modeste d’installer le système d’extraction de copeaux nécessaire à l’emploi de grosses machines.

En revanche, l’outillage adapté au travail du bois dans un appartement doit rester compact, maniable, flexible et le choix se tourne très vite vers le travail du bois à la main ou l’emploi du petit électroportatif (scie circulaire, défonceuse, etc…).

L’électroportatif est furieusement efficace mais fait du bruit et je tente dans la mesure du possible d’en limiter l’emploi.  Il est parfaitement adapté à la production d’objets en petite série (une fois le réglage fait, on peut répéter l’opération indéfiniment…).  Il est également synonyme de production rapide et importante de petits copeaux/poussière pour lequel le couplage à un aspirateur devient une nécessité.

Travailler à la main est nettement plus silencieux (si l’on excepte le travail au maillet) et génère des copeaux bien plus faciles à balayer que la poussière de bois.  C’est une option à sérieusement considérer pour rester copain avec les voisins…
Le travail à la main demande un peu de savoir faire et de pratique, certes, mais il y a pléthore de vidéos et tutos qui traînent sur le net (cf. la page lien) et ce site se veut également une source d’inspiration pour le travail du bois avec de tels outils.

Poussière et copeaux

L’idéal, c’est d’avoir une pièce dédiée au travail du bois: la pollution par la poussière et les copeaux dans le reste de l’appartement s’en trouve alors limitée mais lorsque ce n’est pas le cas, il faut se protéger: la poussière de bois une des causes de cancer des sinus pour les particules fines dégagées lors d’opérations de ponçage ou de défonce.  Alors du simplissime masque blanc qui protège modestement, au masque à filtres à particules et redirection de l’air expiré vers le bas pour ne pas embuer les lunettes, il y a de tout.  Question de choix, j’opte pour le masque le plus efficace.

Et puis autant dire que scier ou raboter, c’est un peu comme plumer un canard: on en met partout!  Avant de commencer, je sors donc les tapis qui se trouvent au sol pour laisser le parquet nu et faciliter le coup de balais quotidien qui permettra un premier nettoyage grossier ou le coup d’aspirateur quotidien/hebdomadaire/bimensuel qui fera que la place brille comme un sou neuf!

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En parlant d’aspirateur, utiliser un aspirateur pour les machines électroportatives n’est pas du luxe et s’avère très très vite utile!  On peut allègrement aller taper dans la gamme de l’aspirateur industriel de grande capacité auquel on raccorde l’ensemble des outils électroportatifs et qui permettra d’aspirer efficacement la fine pellicule de poussière de bois qui se sera déposée sur le canapé (sic!).  Un système de déclenchement par appel de courant est le bienvenu et 30 à 40L de cuve est un bon compromis entre encombrement de l’engin et fréquence de vidange de la cuve.

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Tout dépend bien entendu du type et de la quantité de travail à réaliser.  Lors de pratique intensive (en vacances donc puisque le bois n’est pas mon métier), je vide la cuve une fois toutes les semaines ou toutes les deux semaines environ.  NB: On peut garder en tête un ordre de grandeur:  le rapport de volume entre du bois massif et des copeaux de rabot est de 1 à 20.  Autrement dit, le volume qu’occupent des copeaux est 20 fois plus importante qu’une pièce de bois massive de même masse!

Poste de travail

L’endroit où l’on travaille le bois est dans l’idéal isolé du reste de l’appartement.  Il devrait être lumineux, ventilé ou ventilable, dédié uniquement à cette activité.  Ça, c’est l’idéal…

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Dans les faits, on fait avec ce qu’on a (eh oui, la vie est dure, ma bonne dame!).
C’est donc l’endroit de l’appart où il reste de la place libre, 5m² environ pour la réalisation d’un projet (à élargir en fonction de la taille du projet) et c’est l’endroit qui permet d’avoir les outils nécessaires à la réalisation du projet à proximité immédiate.  Je dispose donc dans le salon d’une table de travail qui fait office d’établi.
C’est un établi initialement prévu pour travailler avec de l’électroportatif qui présente des perçages réguliers sur la surface horizontale et que je recouvre d’un plan de médium dans lequel j’ai placé 4 chevilles afin d’en assurer le centrage quand il est transformé en table d’assemblage ou en système d’empilages-des-petits-trucs-qui-traînent-dans-l’apart.
C’est parfait pour débuter et parfait si l’on travaille avec de l’électroportatif mais ce type d’établi montre ses limites dès qu’il s’agit de creuser une mortaise au bédane: cet établi de substitution n’est pas assez massif et ça devient tout de suite très rodéo-ride, à tenter à la fois d’avoir de la précision dans la frappe et de maitriser la table qui fait des bonds à travers la pièce, à l’instar d’un mustang fougueux que l’on tente de débourrer!!!

De toute manière, le but de l’aménagement d’un appartement pour le travail du bois, c’est de trouver des astuces pour transformer cet espace et lui permettre de prendre deux configuration parfois contradictoires en dépensant le moins d’énergie possible: c’est en faire un lieu de vie ET un lieu de travail pour le bois…  Alors il faut expérimenter, tâtonner et au final, il y a autant de pratiques que de pratiquants.

Le rangement, c’est pas marrant…

…Mais quand c’est bien fait, ça devient tout de suite plus simple: plus simple de tomber sur le bon outil sans avoir à retourner l’ensemble de la pièce et de vider les placards.  Et puis c’est ce qui permet à ce lieu de travail de se transformer en lieu de vie et vice versa.
Mot d’ordre: compacité.  Parce que chaque centimètre carré compte mais parce que chaque centimètre cube compte également!

Lors de la réalisation d’un projet, aménager une surface où l’on pose les outils des opérations en cours facilite grandement les choses.  C’est un peu d’organisation mais ça évite de chercher l’équerre à renvoi qui se retrouve, on ne sait comment, cachée derrière la boîte à thé ou de courir après le crayon de traçage pendant trois plombes…

Pour le rangement une fois le projet réalisé, là à nouveau, il s’agit d’optimisation: c’est tétris en grandeur nature et version monde réel!

  • les outils électroportatifs sont rangés dans un endroit « mort », c’est à dire loin du chemin de passage.  Je les ai personnellement placés sous l’escalier de la mezzanine avec l’aspirateur.
  • l’outillage à main est rangé dans des placards, sur des étagères en les regroupant par famille: les scies avec les scies, les outils de mesure et de traçage entre eux, les ciseaux dans une caisse à part, les outils de coupe (rabots, vastringue, plane, etc…) avec les fraises de défonceuse et autres forets à bois.
  • Les produits de finition sont dans une caisse spécifique avec les diluants, les abrasifs à main et autres produits de droguerie.
  • Tout le nécessaire à affûter trouve sa place sur une étagère qui lui est dédiée.

Soit dit en passant, et ce n’est pas particulier au travail du bois dans un appartement, mais il faut impérativement veiller à protéger le tranchant des outils: c’est pour le coup das Kapital dékoupe à prézerver!  Clairement, une râpe à bois ou les tiers points (limes à affûter les scies) ne se placent pas dans une caisse en vrac: il est important de les séparer et de les envelopper dans un torchon de toile épaisse dont on parlait plus haut afin de préserver leur tranchant.

Toujours est-il que la preuve est là…  Travailler le bois et vivre dans un appart ne sont pas incompatible, loin de là.  Ça demande juste un peu d’organisation pour rendre les choses possibles.

Et puis finalement, c’est un peu comme tout: il suffit juste de se lancer!

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